A mesure que le temps s’écoule   6 comments

A mesure que le temps s’écoule, un besoin impérieux se fait sentir,

Zoomer sur chaque instant de son

Existence…

Retourner tous les amas heureux ou douloureux amassés dans la mémoire,

Triturer les certitudes, bouleverser les acquis, casser les conditionnements.

Y aurait-il un coin encore non visité ?

Une à une, détruire les barrières, bousculer les remparts, écraser les forteresses.

Inviter le Cœur à s’ouvrir à tout ce qui advient…

Oser se mettre à nu. Tout lâcher sans peur et sans attendre.

Poser son fardeau, et partir à l’inconnu… en toute confiance…

N’est ce pas le Sens de la Vie ?

Publié le 25 novembre 2019 par Coeur de Lyon007 dans Non classé

Notre-Dame de PARIS   2 comments

Notre Dame est-elle un bâtiment inerte, sans conscience et sans mémoire ?

Ou bouillonne-t-elle de voir le monde partir ainsi en déconfiture…

Traîner les inconsciences au bucher, chasser les égoïsmes et les dictatures,

Remiser les armes, foudroyer les haines ancestrales, détruire les châteaux de carte,

Ecouter les détresses, tendre la main, abandonner les peurs infondées…

Dame protectrice solidement ancrée sur ses bases terrestres s’interroge… Comment

Attirer les foules du monde entier vers un symbole de paix universel ?

Mettre le feu à PARIS ?

Eveiller les consciences sur le sens de la Vie. Laisser œuvrer l’Amour…

Détourner les regards du virtuel, du faux, de l’éphémère,

Et se diriger en totale confiance vers l’essentiel.

Permettre à tous de ressentir cette force mystérieuse au fond de soi…

Allumer un phare visible par toute l’humanité…

Rassembler ses forces, faire naître l’étincelle et risquer l’anéantissement.

Immoler sa chevelure huit fois centenaire, pour ouvrir les yeux des humains,

Subir des douleurs titanesques… Se sacrifier pour réveiller l’Amour endormi…

Publié le 19 novembre 2019 par Coeur de Lyon007 dans Non classé

J’ai fait un rêve   9 comments

J’ai  fait un rêve…

Un rêve un peu dingue !

Une heure…

Juste une petite heure pendant laquelle les humains

avaient la faculté de s’échapper de leur chair, afin de

regarder, d’entendre vraiment…

D’examiner leur manière de vivre…

Seulement  jeter un regard détaché sur eux mêmes, sur

les événements, sur leurs échanges avec les êtres qui

peuplaient leurs vies.

Et cela, sans jugement, sans la plus infime des critiques…

Ainsi, exactement au même instant, l’ensemble de

l’humanité s’était extirpé de sa carcasse terrestre…

Quelle surprise !

Ce fut un jaillissement d’étincelles dans le ciel.

Une gigantesque nuée d’entités lumineuses scintillait, de

l’Atlantique au Pacifique, de l’Alaska à Ushuaia,

de l’Artique à l’Afrique du Sud.

La Terre brillait de « mille » feux.

Chacun vivait cela pleinement, saisissait la grandeur de

l’évènement et sentait, vraiment intimement, faire

partie de ce magnifique ensemble.

« Semblables, égaux et vivant la même aventure. »

Par quelle magie cette vérité se révélait-elle maintenant ?

Puis leurs regards se dirigèrent vers leurs vies terrestres.

Ils perçurent la petitesse de leurs pensées, l’indélicatesse

de leurs jugements, les séquelles de leurs actes

irréfléchis.

La réalité leur sautait à la figure…

Un basculement se fit !

Plus jamais, à l’issue de cette heure divine, leurs regards

ne seraient les mêmes sur leurs familles, leurs amis,

leurs camarades, ceux qu’ils seraient amenés à

fréquenter, et leurs semblables, en général.

Plus jamais ils ne se permettraient le plus infime des

jugements sur leurs semblables…

Mais quelle heure est-il ?

Faut-il vraiment se réveiller ?

Jacques

Publié le 15 novembre 2019 par Coeur de Lyon007 dans Non classé

Lâcher prise   14 comments

Un soir, une nuit ou à l’aurore,
Peu importe le décor,
Si vraiment tu es sans ressort,
Abandonne ton passeport.
Dépose tes livres et ton savoir dans la grange,
Oublie toutes les louanges.
Fais le silence, et, écoute ton cœur en échange.
Comme c’est étrange !
Le vide s’installe, et semble indolore.
Une présence invisible… Peut être un ange,
Sonne au son du cor.
Comme c’est étrange !
« Regarde en toi. Libère le trésor. »
Seul dans le noir, le vide encore…
Nu comme un ver. Qui cela dérange ?
« Ouvre ton cœur… Prépare les vendanges ! »
Pardonne sans aucune attente, à ceux qui t’ont fait du tort,
Pardonne toi aussi, d’avoir bâti tous ces gardes corps.
Haines et rancœurs sont des prisons avec leurs états majors.
Elles ligotent l’Amour à bras le corps.
Seul, le pardon permet, en dernier ressort
De s’évader et, enfin, d’éclore…
Telle une mésange,
Envole toi comme un archange.
C’est trop fort !
Utilise cette clef d’or…

Jacques

Publié le 3 novembre 2015 par Coeur de Lyon007 dans Non classé

Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour… (Christiane Singer)   18 comments

Ce qui est bouleversant, c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout.

Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment.
C’est la substance même de la création.

Je croyais jusqu’alors que l’amour était reliance, qu’il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin. Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres.
C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige.

Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour.
Il n’y a en vérité rien à craindre. Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte.

Et puis il y a autre chose encore. Avec cette capacité d’aimer qui s’est agrandie vertigineusement, a grandi la capacité d’accueillir l’amour. Et cet amour que j’ai accueilli, que j’ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d’années, j’accompagne et qui m’accompagnent, parce qu’ils m’ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir.

Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d’êtres qui vous portent! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d’amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer. Sont entrés dans cette audace d’amour. En somme il a fallu que la « foudre » me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans leur courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l’amour exagéré, l’amour démesuré, immodéré.

Alors , amis entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément.

Tout est mystère. Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille. Vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j’ai de la peine à me séparer de vous.

La main sur le cœur, je m’incline devant chacun de vous ».

Paroles de Christiane Singer, recueillies en novembre 2006.
Texte paru dans SOURCE N°4 (mai – juin 2007 : épuisé) http://www.terre-du-ciel.org

Publié le 18 mars 2015 par Coeur de Lyon007 dans Non classé

Au milieu de la nuit…   4 comments

Au milieu de la nuit,
Au début de l’hiver,
Il était une fois un petit d’homme,
Qui arriva tout sanguinolent sur la Terre des hommes.

Bizarrement, ce petit d’homme avait déjà une douleur atroce en son cœur.
Il s’était passé quelque chose…
S’il avait su dire les choses, alors, il aurait susurré,
Non, je ne dirai rien,
Je ne ferai rien.
Mais laissez moi…
Laissez moi vivre !

Je n’existe pas !

Donnez moi juste un peu de pain,
Juste un peu d’eau.
Ne me demandez rien…
Jene suis pas là.
Ne me sollicitez pas.

Je n’existe pas !
Je ne veux que « Survivre ».

Mais il ne savait pas user des mots…
Alors, lentement, doucement,
La petite étincelle alla s’enfermer au fond de son cœur,
Pour laisser passer les heures, les mois, les années,
Les dizaines d’années.
En attente…

Régulièrement, elle envoyait des messages :
« Tu n’es pas cela. »
« Abandonne ton fardeau. »
« Ne juge pas… »
« Accepte ce qui advient »

Dans l’espoir que le petit d’homme capte l’un d’eux,
Entame, pas à pas, un retour à la source,
Ose entrouvrir la « Porte » de son cœur,
Pour laisser s’échapper la Lumière,
Et naître enfin…

Jacques

Publié le 17 mars 2015 par Coeur de Lyon007 dans Non classé

Ne pas se connaitre soi-même, c’est détruire l’ordre sacré des choses.   1 comment

La véritable intelligence consiste à rendre au savoir la place qui lui revient. Sans certaines connaissances, il n’est pas possible de vivre dans cette société technologique et presque mécanique, mais ce savoir ne pourra transformer radicalement l’être humain et le monde dans lequel il vit. Le savoir n’est pas la perfection de l’intelligence. L’intelligence peut faire appel au savoir et le fait effectivement, transformant ainsi l’homme et la société. Mais l’intelligence ne réside pas dans le seul fait de cultiver l’intellect et son intégrité. Elle découle d’une compréhension pleine et lucide de la conscience de l’homme, de vous-même, et non d’une partie, d’un segment isolé de vous-même.

L’étude et la compréhension du mouvement de votre propre esprit, de votre propre coeur donne naissance à l’intelligence. Vous êtes le contenu de votre propre conscience ; en vous connaissant vous-même, vous connaîtrez l’univers entier. Cette connaissance se situe au-delà des mots, car le mot n’est pas la chose. Se libérer du connu, à chaque instant de votre vie, voilà l’essence de l’intelligence. C’est cette forme d’intelligence qui agit dans l’univers si vous n’y faites pas obstacle. Ne pas se connaître soi-même, c’est détruire l’ordre sacré des choses. Les études que d’autres ont pu entreprendre sur vous ou sur eux-mêmes ne modifient en rien cette ignorance. C’est à vous et vous seul qu’il appartient d’étudier le contenu de votre conscience. Les recherches menées par d’autres sur eux-mêmes, et donc sur vous, ne sont qu’autant de descriptions. Le mot n’est pas la chose.
Jiddu Krishnamurti (Journal)

Publié le 27 février 2015 par Coeur de Lyon007 dans Non classé